-  Le bonheur se cultive (Diley) -

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Riley CollinsLIGHT OF MY LIFE, FIRE IN MY LOINS.
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(#) Le bonheur se cultive (Diley) { Sam 4 Aoû - 13:59 }

˜ ˜ ˜
{Le bonheur se cultive}
crédit:junacreatio feat. Duncan Myers

Elle jeta un œil à la montre qu'elle portait au poignet. Elle avait déjà mal aux pieds et la soirée ne faisait que commencer. Son service avait débuté une heure plus tôt. Cela faisait deux semaines qu'elle bossait en extra en soirée. Heureusement, elle avait rapidement trouvé la cadence. Cela lui rappelait l'époque où elle était encore lycéenne. Elle travaillait au Cesaria, dans le centre de Newport après les cours et certains week-end. C'était en partie grâce à ce travail qu'elle avait passé son permis. Et dire qu'aujourd'hui, elle ne touchait plus un volant. « Riley, arrête de rêvasser. Il y a un plateau pour toi. » La jeune femme leva les yeux sur Julia, l'une des filles qui faisait le service avec elle ce soir. Elle lui montra le plateau avec les coupes de champagne en lui faisant un sourire en coin. L'institutrice s'empara du plateau qui contenait une vingtaine de flûtes de champagne avec agilité. Puis elle quitta la cuisine. Le son élevé de la musique lui fit siffler les oreilles. Elle détestait ce genre de soirée. C'était même tout ce qu'elle fuyait. Mais parfois, on ne pouvait pas faire ce que l'on voulait. Riley l'avait appris très tôt. Mais elle ne se plaignait pas. Elle avait réussi à avoir quelques heures par semaines et elle était plutôt bien payée. Même si elle finissait épuisée  parce que ces soirées finissaient tard. Et qu'elles réduisaient considérablement son temps de sommeil. Mais elle avait pris le rythme. La jeune femme portait une robe courte noire à bretelles, croisées dans le dos qui mettait ses formes en valeur. Et ses longs cheveux blonds étaient relevés en une queue de cheval impeccable. Et pour compléter le tout, elle était juchée sur des talons de huit centimètres. Et oui, même les serveuses avaient un dress code à respecter. Comme toujours dans ses soirées huppées. Ce soir là, c'était un artiste peintre qui exposait ses toiles dans cette superbe salle d'exposition en plein cœur de Newport. En temps normal, Riley aurait pris le temps d'admirer les œuvres présentes. Parce qu'elle adorait l'art, surtout la peinture. Sauf qu'elle passait plutôt son temps à slalomer entre les invités, laissant ces derniers se servir. Elle évitait aussi certaines mains baladeuses. L'avantage dans ce genre de soirées, c'était qu'elle avait appris à esquiver certaines personnes. Elle voyait bien dans certains regards, que ce n'était pas le champagne qui les intéressait. Et en général, Riley laissait un des serveurs s'en charger. Heureusement, depuis l'affaire Weinstein et depuis qu'Amber Stewart avait révélé les agissements déplacés de certains hommes puissants de la ville, les hommes se comportaient un peu plus correctement avec elle. Oh bien sûr, les riches pensaient toujours que tout pouvait s'acheter, voire même se marchander. Mais Riley avait assez de réparti pour les rembarrer. Alors au final, ce genre de comportement glissait sur elle, comme de l'eau.

La jeune femme avait quasiment distribué la quasi totalité de ses coupes quand elle s'éloigna un peu plus dans la salle, vers ces grandes baies vitrées qui donnaient une vue magnifique sur Newport. En arrivant ce soir-même, Riley était restée quelques minutes ici, à observer la ville. C'était une vue superbe. En quand la nuit était tombée, la vue était encore plus belle. Mais elle n'était pas là pour rêvasser devant les lumières de la ville. Elle jeta son regard sur les invités présent et elle demanda avec un sourire : « Une coupe de champagne ? » Ce n'était qu'un groupe d'hommes, tous en costumes. C'est vrai qu'un simple costume pouvait changer un homme. Les hommes tendaient la main pour s'emparer des dernières flûtes. Et ce n'est qu'en proposant la dernière à l'invité à sa droite, qu'elle découvrit le visage de Duncan. Elle se figea un instant en voyant son fiancé, ne s'attendant pas à le voir ici. Bien qu'elle avait compris que ce dernier aimait ce genre de fêtes à présent. Elle sentait son cœur battre la chamade alors qu'elle reportait son regard sur lui tandis que les hommes autour d'eux avaient repris leur conversation. Sur son plateau, il ne restait qu'une coupe. Elle lui demanda alors : « Veux-tu la dernière ? »

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(#) Re: Le bonheur se cultive (Diley) { Dim 12 Aoû - 18:44 }

le bonheur se cultive, avec du temps, beaucoup d'amour et les doux rayonnements du soleil sur leur peau douce et frémissante. @riley collins & duncan.

En effet, c'était le genre de soirée qu'il ''affectionnait''. Du moins affectionner était un bien grand mot. Il était en effet souvent présent dans ce genre d’événement en parti car il s'ennuyait à mourir seul, maintenant. Son couple était mort, enterré. Elle avait complètement disparue de la circulation, sans un mot, sans même un petit geste pour lui faire comprendre le pourquoi du comment. Pas très classe n'est-ce pas ? Il ne comprenait vraiment pas, le bougre. Il n'avait pas remarqué qu'elle n'allait pas bien, la Collins. Non, il était aveuglé par son argent fraîchement obtenu, comme une pauvre pie qui avait les mirettes éblouis par son butin. Oui, l'argent était clairement un problème pour les gens qui n'ont jamais rien possédé et même ceux qui étaient riche de naissance. Cela abrutissait clairement. Sauf peut-être quelques éclairés mais franchement, il demandait à voir.

Le voilà donc afflué d'un costume trois pièces d'un grand couturier que lui avait faire prendre sa...comment dire. Compagne dans des moments très particulier. Elle était un peu l'avocat du diable, ou plutôt la petite diablesse qui lui soutirait argent, affection et sans doute son âme. La seule chose dont il pouvait être fière, c'est qu'elle avait particulièrement bon goût et excellait au lit. Puis sa beauté...On ne pouvait nier que la petite sirène savait la mettre en valeur. Elle comblait un peu le cœur meurtri du Myers même si c'était clairement fictif, imaginaire. Elle ne ressentait sans doute rien à son égard mais bon. Cela faisait l'affaire pour le moment. Il pénètre dans la pièce, saluant quelques personnes dont le visage lui semblait familier, tout en se dirigeant au bar histoire de se prendre un verre. Oh ça, son taux d'alcool avait irrémédiablement augmenté, ces derniers temps. Dieu sais qu'il avait souvent la migraine au réveil. L'aspirine son seul allié. Il souffle doucement, se demandant pourquoi il n'avait pas invité quelqu'un à venir avec lui car il commençait déjà à s'emmerder profondément. De toute façon, il trouverait bien une occupation. Il finit par rejoindre un attroupement d'hommes, qui l'avait interceptés pour discuter de sa bonne fortune. Le bellâtre n'aimait guère se mettre en avant d'ordinaire, mais se laissa vite prêter au jeu. De toute façon, il n'avait que cela a faire. Mais ce soir...Tout allait prendre une dimension étrange.

Il ne l'avait pas vue, pas jusqu'à ce qu'elle vienne proposer des coupes de champagnes. Il l'avait immédiatement reconnu, sa voix. Ce timbre vibrant de voix si particulier...Il lève ses yeux clairs sur son visage, sentant son cœur se serrer avec violence. Il se sentait presque défaillir, presque mal. Il ne sait que dire, le pauvre Myers. Il sent ses mains trembler, mais ne récupère pas pour autant la dernière coupe, qu'elle semblait vouloir lui tendre. Il avait encore son verre de whisky dans les mains, mais l'abruti saisi quand même le champagne.
« M-merci... » Bredouille le pauvre nouveau riche, tout en ne parvenant pas à détourner le regard un seul instant de la splendide blonde. Autrefois sienne. Il observe presque instantanément sa main,toujours détentrice de son cadeau si précieux, si symbolique. Et il la voit prendre une autre direction. Il sait pas quoi faire, il a envie d'y aller mais ne veux pas faire de scandale, de problème. Il reste donc minable, avant de répondre vaguement à une question :
« Cette demoiselle semble vous connaître, je me trompe ? »  Lance un des hommes influents, tout en matant sans aucun doute généreusement la silhouette de Riley qui s'éclipsa presque aussi rapidement qu'elle était apparue. Le blond hôche la tête avant de finalement s'excuser pour prendre congés. Il devait la retrouver, la peur de ne pas la recroiser de la soirée lui avait pris le fond des entrailles alors autant tout faire sur le champ. Un miracle c'était produit autant en saisir la chance. Le Myers la retrouve en train de s'éclipser par une porte, se dépêchant donc de courir à sa rencontre.
« Riley,attend s'il te plait ! » Lâche fortement le blond pour stopper la blonde dans sa marche. Il s'avance pour la saisir par l'épaule, avant de la relâcher derechef, ne voulant pas lui faire peur ou qu'elle commence à lui dire de ne pas la toucher. Ne sait on jamais.
« Qu'est-ce que tu fais ici.. ? Pourquoi tu m'a pas donner d'explications,de nouvelles ? » Deux questions pour le prix d'une. Il en avait tellement qu'il essaie de s'abstenir pour l'instant.
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Riley CollinsLIGHT OF MY LIFE, FIRE IN MY LOINS.
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(#) Re: Le bonheur se cultive (Diley) { Hier à 19:28 }

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crédit:junacreatio feat. @Duncan Myers

Elle avait gardé ses yeux noisettes sur lui. Elle ne s'attendait pas à le voir à cette soirée. Même si elle savait qu'il aimait ça à présent. Mais jusque là elle ne l'avait pas croisé. Et à vrai dire, elle en était plutôt soulagée puisqu'elle ne devait pas se laisser éparpiller encore plus. Elle ne savait plus où donner de la tête en ce moment. Même au boulot, elle avait du mal à se concentrer par moment. C'était difficile. Et la présence de Duncan ce soir-là compliquait encore un peu plus la situation. Et puis, elle était là pour bosser. Elle n'était pas là pour profiter de la soirée. Elle avait un travail à effectuer et elle ne pouvait pas s'attarder sinon elle risquait de se faire virer. Déjà qu'elle était arrivée trois fois en retard depuis qu'elle avait ce job. C'était un miracle si elle faisait encore partie de l'équipe. Et pour cela elle devait remercier Julia qui avait couvert ses retards. Ses yeux sur Duncan, elle attendait qu'il prenne cette coupe ou qu'il refuse tout simplement de s'en emparer. Elle ne voulait pas s'attarder. Parce que c'était difficile de rester devant lui et de ne pas laisser ses émotions l'envahir, la submerger. Pourtant, elle devait faire un effort. Elle s'était fait une raison. Enfin presque. Rêveuse, elle gardait encore espoir de retrouver l'homme qu'elle aimait. La preuve, elle avait toujours sa bague de fiançailles autour du doigt. Puis elle remarqua le verre de whisky qu'il avait déjà dans les mains. Riley allait donc retourner en cuisine quand Duncan s'empara de la flûte en cristal. La jeune femme remarqua ensuite les regards des autres hommes présents alors une fois son plateau vide, elle s'éloigna du groupe. Son cœur battait la chamade. Il faisait écho au bruit que faisaient ses talons sur le dallage de la grande salle. Elle ne pouvait pas rentrer tout de suite en cuisine. Alors elle décida de prendre l'un des escaliers de secours qui menait au vestiaire du personnel. Elle venait de pousser la porte quand elle entendit Duncan crier son prénom et l'attraper par l'épaule. Elle s'était donc arrêtée avant de se tourner vers lui alors que la porte se refermait derrière eux.

Et quelques secondes plus tard, la première question fusait. Elle gardait ses yeux sur lui. Pourquoi lui poser ces questions ? Elle pensait qu'il était passé à autre chose. Qu'il avait tout ce qu'il voulait. Elle garda un instant le silence avant de se reprendre. « Je travaille. » Elle lui montra le badge rectangulaire qu'elle portait sur le haut de sa robe sur lequel figurait son prénom. « Je fais quelques heures en extra certains soirs de la semaine. » Elle ne pouvait pas prendre un second boulot à mi-temps. Avec l'école, c'était impossible de cumuler. Mais elle pouvait prendre quelques heures ici et là. Et c'était ce qu'elle faisait. La jeune femme s'était légèrement adossée au mur derrière elle. Oui, elle avait besoin d'un second boulot. Et s'il avait été là, il aurait su pourquoi. Sauf que l'argent lui mettait des œillères devant les yeux et qu'il était incapable de voir autre chose que tout ce qui brillait. Puis à sa seconde question, elle fronça les sourcils. Un léger sourire triste s'afficha sur ses lèvres. « J'aurais pu te donner des explications si tu avais été là. » Ce qui n'avait pas été le cas. « Mais je me suis retrouvée toute seule. » A un moment où elle avait vraiment besoin de lui. Qu'il soit là, qu'il la réconforte et la soutienne. Comme elle-même l'avait toujours fait avec lui. Comme ils l'avaient toujours fait ensemble. Autrefois. « Alors que j'avais besoin de toi. » Souffla-t-elle doucement. Il fallait qu'elle se calme sinon elle allait fondre en larmes. Et ce n'était vraiment pas le lieu, ni le moment. Elle ne pouvait pas se permette de laisser ses émotions prendre le dessus. Elle devait se contrôler. Elle se redressa doucement avant de reprendre d'une voix plus claire même si la peine était sous-jacente. « Mais je comprends. Ce qui t'es arrivé, c'est super. Avec cet argent, tu pouvais enfin réaliser tes rêves... » C'était ce qu'elle s'était dit le jour où Duncan lui avait annoncé qu'il avait gagné à la loterie. Enfin, il allait pouvoir penser à lui. Faire ce qu'il voulait, quand il le voulait et comme il le voulait. « Tu le méritais. Mais... je ne pensais pas que cela allait changer notre vie à ce point. » Duncan s'était beaucoup sacrifié pour les autres, pour ses sœurs, son frère. Et il n'avait pas toujours eu la reconnaissance pour cela, ni même un simple merci. Et ce gain de la loterie était enfin une bonne chose dans sa vie. L'argent. Pour Riley, cela n'avait jamais été un problème. Certes, ils n'étaient pas riches. Mais ils vivaient bien. Enfin c'était ce que pensait la jeune femme. Elle ne pouvait pas toujours s'offrir ce qu'elle voulait. Elle devait économiser, elle devait calculer. Mais cela avait toujours fonctionné. La jeune femme avait même réussi à épargner près de deux milles dollars pour l'anniversaire de Duncan. Elle voulait lui faire une surprise. Un voyage en amoureux au Mexique, sous le soleil. Mais finalement, ce voyage n'avait pas eu lieu. Et l'argent, elle l'avait dépensé en frais médicaux. « Je me suis dis que tu n'avais plus besoin de moi. » Qu'elle soit là ou non... Elle ne pensait pas que cela faisait une grosse différence. Elle était souvent seule à l'appartement. Il partait souvent en soirée. Et quand Duncan était là, il ne l'était pas vraiment. Cet argent lui était monté à la tête. Elle s'était sentie abandonnée. Comme elle l'avait été à la mort de sa mère. Comme si on lui avait retiré une partie d'elle-même.

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