-  h e s p é r i d e — elle. -

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Roxas MinatoPUSH IT TO THE LIMITS, I JUST DON'T CARE.
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age :  vingt-sept ans. le temps des adieux à l'enfance, le temps des responsabilités - et pourtant, on croit encore aux rêves utopiques.
career :  informateur affilié à la presse - le plaisir de détruire ces étoiles hypocrites et égoïstes. poignard derrière les rires.
civil status :  célibataire volage, pendu aux bras de ces dames fortunées auxquelles il promet mille doux rêves.
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(#) h e s p é r i d e — elle. { Sam 21 Juil - 12:33 }
h e s p é r i d el'asmodée de tes yeux

o u t f i t s — ce sont les eaux noires du styx qui viennent ravager son myocarde, lèchent les flancs abruptes des falaises de sa pudeur lorsque ses orbes ne cessent de redessiner les courbures lascives de ces hanches éhontées. l'âme tourmentée par les rires à ses côtés - la mâchoire serrées par les remarques qui osent fuser ; et leurs lèvres brillantes de salive qui s'entrouvrent pour mille sottises. roxas, cerbère mal-aimable lorsque ses attentes restent suspendues, s'en montre désagréable - et sa langue claque plusieurs fois contre son palais ; puissent-ils seulement la fermer. mais les loups hurlent à la lune à chaque promesse charnelle murmurée par le soubresaut d'une poitrine - et lorsque les minutes passent, lucifer se détend. ses fesses s'enfoncent dans le velours rouge du sofa ((ses épaules s'affaissent et à ses babines s'imprime le sourire appréciateur)). sous ses mèches oxydées s'embrasent les idées-carnage, les astres brillent à ses pupilles noyées par les envies diluviennes ((et jamais ne la quittent)). « j'admets qu'elle danse remarquablement bien. » les mots échappent à son gosier et dévalent ses lippes à mesure que les frissons cavalent en cascade sur son épiderme, dressent les poils à sa peau. habitué à ces sorties nocturne de bonne fortune, à ces hommes aux désirs vampiriques lorsqu'il s'agit de gamines agiles à cette barre, à cette amertume brûlante qui s'infiltre à sa gorge sous la liqueur ; habitué à être présent ((tout le temps, à chaque instant)) ; habitué à être lycan ; habitué à être vorace, il en oublie lentement de s'indigner. l'organe s'embrase sous les danses sensuelles, les verres s'enchaînent pour n'en laisser que de cristallins cadavres - il se joint progressivement à l'euphorie et se plaît même aux commentaires mutins.

la chaleur ronge ses os, fait fondre les sens, transforme l'euphorie en incendie dévastateur - c'est le royaume d'Asmodée qui s'offre à eux lorsque la nuit est déjà avancée. l'heure où les cauchemars sortent du placard, l'instant où les squelettes déambulent en cliquetis sur le macadam des villes ; l'heure où les désirs croissent et les lubies se font souveraines. confortablement installé dans son trône carmin, la gorge enserrée de ce tissus de haute-couture, les hyènes à ses côtés s'emballent et de leurs lèvres mordues, les inepties dévalent. sous leurs yeux vorace, la proie se meut ; sous leurs mots-salaces, la cible s'esquive. la chaleur gagne sa poitrine : ce qu'il aime à ce qu'elle leur plaise, ce qu'il se plaît à la savoir les échauder - ce qu'il se satisfait de l'ériger en trophée. pourtant, ô grand jamais, il ne les laisserait la toucher. elle est une nymphe à la pureté sensuelle dont le seul but est d'incendier - non pas d'être brisée, et lorsque le camarade de ses côtés s'élève pour s'en aller la conquérir, c'est le poison qui contrôle ses dires. « je te conseille de reposer sitôt ton cul sur la banquette, si tu veux pas finir six pieds sous terre. » colère froide et timbre de marbre - les astres posés sur cette vega qui l'attire, lui l'altaïr ; le corps figé, les saveurs de vodka au palais. « calme toi mec, c'est pas ta go à ce que je sache. quoi, tu la veux ? elle te plaît ? désolé mon ami, c'est au premier servi. » le rictus s'imprime à ses traits fins d'orient, les yeux se plissent avec la suspicion du lion, dessinent à son front les vagues de l'indignation. simple question dont la réponse les retourneront, et le secret qui pèse sur les épaules du japonais ; l'envie d'hurler, mais la nécessité d'en être muet. « fais comme tu veux. je t'aurais juste prévenu. »

les minutes s'égrainent lorsque les corps se déchaînent - océan de luxure aux âmes des impurs. les mains sur les hanches et les mots n'ont plus aucun sens. les lèvres perdues au creu des cous, les souffles suspendus se font peu doux. le palpitant en tocsin qui remonte jusqu'aux tempes des malsains, vibration infernale et chaleur familière ; brasier vénal et euphorie singulière. les orbes s'épuisent pourtant à délaisser la tentation - et cette succube lui semble superficielle, que son seul ancrage réside dans son odeur de chanel. « attends-moi là, je reviens. prends quelque chose à boire si tu y tiens, mais je ne mettrai pas longtemps, c'est promis. » une main sur l'épaule, les croissants de chair effleurent son lobe, le billet glisse dans sa main aux ongles rougeoyants. c'est pourtant, au travers de sa voix gravement délicieuse, la rancœur qui anime ses mœurs. il les a vu ; et l'idée lui en est si insupportable qu'au travers du labyrinthe humain, il se fraie naturellement le chemin. les foulées sont rapides, le souffle se suspend ; le myocarde s'épuise, les battements sont blizzard. et la porte se dresse sous ses yeux médusés - le bois le sépare de celle qui occupent le tourbillon de ses pensées. sans même frapper, les lèvres pincées ; sans même s'annoncer, les sourcils froncés, roxas pousse la frontière de cette réalité, se retrouve aspiré là où Proserpine l'a dupé. « je... ah. toi, tu dégages. toi, tu te rhabilles. » les bras se croisent sur le thorax couvert d'un vêtement excessivement cher - la voix ne tremble pas, semble presque trop claire, sous le terrifiant couvert de la colère. c'est en ces instants que roxas se veut Lucifer.




le doux,
leur bel-ami
a gazing star in their galaxies
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(#) Re: h e s p é r i d e — elle. { Sam 21 Juil - 22:33 }
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o u t f i t s — faire coulisser la barre de fer entre ses paumes et se cambrer pour un angle parfait. balancer la tête en arrière, relever le menton, écarter légèrement les jambes et se déhancher autant que son squelette lui permet. tout cela en rythme, pour faire affluer leur sang passionné. lorsqu'elle danse, elle n'est plus. elle se fond en une éternité. l'équilibre du monde se suspend, le temps lui-même fige sa course folle tandis qu'elle va à la vie comme la mer revient à l’étale. ce n'est que sur scène qu'elle se sent aussi puissante et ce n'est que dans ses yeux bridés qu'elle se sent juste... vivante. d'autres yeux la vénèrent en cet instant mais c'est seulement des siens qu'elle se languit. seul son sang, la chair de sa chair compte. tous les autres ne sont que des figurants, invisibles à ses onyx. il la cherche du regard, lolita l'esquive sous peine de défaillir et de le décevoir. il apprécie mais il évalue et commente aussi, elle le sait. et il est aussi sévère que les juges des enfers. il est hadès mais il est aussi l'inquisiteur. il est spectateur et admirateur, salvateur et bourreau. le rythme ventriloque la pénètre et en fait son pantin syncopé par la mélodie, son corps n'est autre qu'un instrument de musique qui exprime chaque variation de note, et ses pensées, elles, sont le temple de roxas. son autel. cette maîtrise parfaite de chacun des muscles qui la composent, cette discipline absolue, elle l'a acquise lors de ces longues années de solitude. voilà que cet art devient son industrie. et après avoir allumé le feu du désir dans le ventre de ces messieurs, elle se retire sous un ouragan d'applaudissements et de cris ; la foule est frénétique, délirante, et rien que la pensée d'être parmi eux l'effraie. elle se donne en spectacle, jamais en pâture.

elle comptait se recueillir dans sa loge, loin du tempo infernal de la musique. mais un beau parleur l'en détourna et il était si charmant qu'elle le laissa l'apprivoiser. ils trinquèrent au bar des personnalités plus importante, à l'écart de la folle foule. il parlait bien, la faisait rire, menait la discussion tel un maître de cérémonie. la flattait de ses mots, de son ton, de son regard flambant et manipulait son consentement. son désir féminin s'éprit du baratineur, elle se laissait amadouer sans une once de pudeur et dans un accord tacite, le guida à sa loge. les effluves de l'alcool jouaient un rôle non négligeable tandis que le charmant étranger la plaquait contre le mur pour venir dévorer ses lèvres et chaque centimètre de son épiderme. la naïade gloussait, l'alcool joyeux elle répondait avec entrain à ses embrassades, toujours plus ardentes. elle vivait dans le présent même si tout cela s'était déclenché à une vitesse folle, sans qu'elle ne puisse y réfléchir. les mains habiles et hâtives de l'homme la délivrèrent du peu d'étoffes qui la recouvraient ; la voici nue dans toute sa splendeur et il ne pouvait se retirer d'elle. le lacté de sa peau emprisonnait son toucher, sa senteur d'égérie le tenait en otage, il était trop tard pour reculer, pour l'un comme pour l'autre. le mécanisme était enclenchée, cette faim d'amour, ce goût du plaisir, cette bouchée de lasciveté dont ils se délectaient. telle était la luxure, sournoise et capricieuse, évaporant tout bon sens, toute rationalité car peut-être qu'elle ne désirait pas de lui, en tant que ce qu'il était réellement, dans son antre, à la fouiller de tout son soûl. mais la luxure banalise ces messieurs, elle les rends ennuyeusement similaire. nus, tous les hommes sont les même lorsqu'ils labourent le sillon de la femme.

l'engrenage s’enraya sous son courroux. lorsque l'on pense que plus rien ne peut arrêter cette balle une fois la gâchette pressée, il se pointe. samaël le délateur, celui qui inhibe l'amour, parfait anaphrodisiaque. elle tressaillit au premier regard échangé et évita le second, au risque de défaillir. si seulement, dans leurs ébats, ils avaient pensés à verrouiller la porte. sa proie s'échappe, disparaît presque comme si elle n'avait jamais été là, la laissant seule affronter la tempête. sa main fébrile attrape sa robe de chambre satinée et la noue autour de sa fine taille pour couvrir ce qui pourrait LE faire chavirer. pour cacher de ses iris flamboyantes ce qui constitue sa plus grande faiblesse. quoi donc roxas ? ne saurais-tu résister à l'appel de la chair ? est-tu si désireux que cette vue pourrait t'anéantir ? pourtant tu la sais impudique. quoi ? est-ce de toi dont tu doutes ? est-ce donc toi, le prude ? la colère s'exprime le temps qu'elle réalise le traquenard dans lequel elle s'est foulée. son doigt accusateur pointé sur son torse de vagabond si fier et si impertinent, elle s'élance devant son demi-frère. dis moi seulement à quoi tu joues ! car ça ne la faisait pas rire. qu'il s'immisce de la sorte dans sa vie, pour détruire tout ce qu'elle y construit. il n'a pas le droit, elle ne peut se soumettre à ses sautes d'humeurs, ça la rend folle. ne recommence plus. j'te jure roxas, fais plus jamais ça ! crachat de mots amers à la figure, qu'il comprenne et reconnaisse ses torts. qu'il ne lui brime plus jamais sa liberté. j'en ai marre que tu te crois tout permis. je fais c'que je veux. maintenant vas-t-en ! qu'il se l'imprime dans sa cervelle et la laisse aller et venir selon ses envies, émancipée à tout jamais.



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