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Lilith WarnerTO BUY THE TRUTH AND SELL A LIE.
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age :  quarante-sept années fanées, bientôt trop de naufrages.
career :  requin des villes, directrice médicale pour warner pharmaceutics. la passion est envolée, demeure une quête éternelle de reconnaissance.
civil status :  divorcée depuis quelques années, farouchement indépendante. ' on n'attrape pas la fumée, juste le cancer. ' -a.
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(#) bitch, please ; Louisa { Lun 9 Juil - 20:46 }
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LOUISA CAVENDISH & LILITH WARNER
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Tous les dimanches midi, le Country Club a pris l'habitude de réserver votre table habituelle, à toi, et Lousia. Depuis quelques années, il est coutume de vous réunir ici, et, avec le temps, votre rituel est devenu un effet de mode prisé par les autres femmes de la haute. Vous avez néanmoins gardé farouchement le monopole des droits d'entrée dans votre cercle restreint, où les réputations se font et se défont. Pourtant, chaque semaine, tu reçois de nombreux appels qui tentent de dessiner une place à vos côtés. A votre table, les chaises ne sont jamais attitrées, et, le vent tourne au gré de vos humeurs. Louisa est cet alter-égo de puissance et de réussite, et, quand ses déboires résonnent avec les tiens, tu deviens presque humaine. Aujourd'hui, vous avez organisé une sorte de mercato, afin de revoir la composition de l'équipe. Alors, ce midi, vous brunchez avec Daisie Paulson, une quadragénaire arrivée de Washington. Son époux est un directeur de campagne plus connu pour ses infidélités que ses actions politique. En revanche, la rivière de diamants à son cou suffit à justifier sa situation financière. Tu as passé trente minutes à l'étudier, face à son assiette et son verre de vin. Vous avez ris, tu as taillé un costume à ton assistante, et tu as joué sur tous les tons pour appréhender le personnage. Finalement, tu as décidé qu'il était temps après avoir jeté un regard appuyé à Louisa. Je me demandais quelque chose, ton attention se repose sur Daisie, tu penses que tout ce passera bien? Je veux dire, personne ne souhaite se donner en spectacle. Siffles-tu sans ménagement. Tu devines un instant de flottement dans ses yeux, puis, elle comprend mais tu insistes. Je veux dire, Catherine Williams est généralement présente, et... Ta voix traine, tu hausses les épaules. Et, on sait où elle passe le reste de son temps. Railles-tu en sondant l'aplomb de l'intéressée. Parce que Catherine, tout le monde sait qu'elle se fait sauter par le mari de Daisie. Tu es étonnée qu'elle ne se démonte pas, elle fait même signe au serveur de vous apporter de nouveaux verres. Oh, je veux bien lui laisser. Lui, et, ses couilles qui tombent. Tu avales de travers, brusquée par tant de familiarité.  
@Louisa Cavendish
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(#) Re: bitch, please ; Louisa { Mar 10 Juil - 0:34 }
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Daisie, Daisie, Daisie. La vulgarité à l’état brut, les traits durs et la démarche maladroite – le tout masqué sous les parures offertes par un époux ayant daigné la sortir de… Oh. Louisa ne savait plus trop quel coin perdu de l’Amérique avait vu naître la quadragénaire, mais quelle importance ? Tous deux s’étaient mariés à Washington, y résidaient depuis quelques années avant de débarquer par ici. Elle ne savait pas grand-chose, Louisa, ne s’attardait jamais sur les détails d’une vie qu’elle soupçonnait fade au possible, et n’aurait jamais pris de son temps pour elle si Lilith n’avait pas insisté. C’est à ses côtés qu’elle est installée, toutes deux juges de la Cour suprême de la bienséance, faisant face à l’accusée, qu’elles analysent avec une minutie qui pourrait leur valoir le titre d’impératrices de petites snobinardes. Ca serait pas la première fois qu’on le lui décernerait, de toute façon, elle ne s’en formaliserait pas. Quand Lilith se décide à prendre la parole, Louisa vrille ses pupilles accusatrices en direction de Daisie, laisse un sourire presque mesquin étirer ses lippes gourmandes. Elle espère soudainement la voir gesticuler, témoigner de son malaise, mais se contente de l’observer lever la main pour signifier qu’elle souhaiterait une nouvelle tournée, un sourcil arqué, la curiosité soudainement piquée. Louisa aurait été terriblement mal à l’aise, si on avait soulevé les constantes infidélités de son ex-époux en public – ou les siennes, pour tout dire, qui étaient peut-être même plus nombreuses. Oops. Elle a à peine le temps de porter le verre à ses lèvres que la sentence tombe. Daisie et sa vulgarité la font tressauter, se figer, indignée. Elle arbore l’air de ces dames de la haute, faussement effarouchée, quand elle n’est que dépravée, à l’abri des regards. Mais ça, Daisie n'a pas besoin de le savoir. Et à côté, elle entend Lilith s’étouffer. Il lui faut quelques secondes pour prendre sur elle, ne pas éclater de rire, se moquer ouvertement. Elle glousse pourtant, malgré ses efforts, et tente de transformer ses rires en une toux qu’elle masque poliment derrière la serviette de tissu brodée aux initiales du club. "Oh, c’est si joliment dit", soulève-t-elle finalement en tournant le visage vers la blonde qui se trouve à ses côtés. Elle a les joues rosies, mais semble reprendre contenance. "Tu aurais dû te lancer dans la poésie, plutôt que la peinture, ça aurait été une véritable réussite." Peintre et philanthrope à ses heures perdues, quelle vaste blague. Louisa avait bien rit, lorsqu'elle lui avait été présentée la première fois ; comment quelqu'un d'aussi grossier pouvait-il s'atteler à un art aussi raffiné ? Ironiquement, elle pouvait entendre les remontrances de son ex mari d'ici : "oh, Louisa, cessez donc d'être aussi snobe et ouvrez-vous aux autres !" Moui, pour l'heure, elle n'en avait pas tellement envie.
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(#) Re: bitch, please ; Louisa { Mar 10 Juil - 4:15 }
Tu voudrais rire, mais, tu ne te le permets pas, ta toux non plus. Comme s'il était impensable pour une dame de s'amuser à la façon d'un rustre. Pourtant, n'êtes-vous pas pire en fin de compte? Si la vulgarité est le luxe des hommes, la créativité est l'art des femmes. Délicatement, tu rassembles tes moyens alors que Louisa évoque une hypothétique carrière de poète pour Daisie. Dieu, si elle n'était pas déjà ton amie, tu aurais souhaité qu'elle le devienne. Sourire de louve, la malheureuse semble réfléchir. Oh, oui. Il y aurait bien quelques rimes à faire... Elle passe une main dans ses cheveux. Mais je tiens quelque chose en ce moment. Je vous ai parlé de mon dernier tableau? Tu arques un sourcil, sans pendre la peine de masquer ton incrédulité. Non, ça ira. Qu'est-ce-qu'un cochon pareil pourrait bien peindre avec ses sabots? Tu balaies l'idée d'un geste de la main, et, le sujet est clos. Tu refuses catégoriquement le sacrilège, cette fille de roturiers n'est pas une artiste.  Tu lèves même les yeux au ciel en réajustant ta robe. Elle devine sans doute le fond de ta pensée, parce que tu la sens se tendre instinctivement. Probablement s'attendait-elle à ce que tu feignes l'intérêt. Chaque fois que tes yeux yeux se posent sur Louisa, tu peines à dissimuler ton amusement. Les mêmes méchancetés traversent vos esprits diaboliques. Le serveur se presse à nouveau jusqu'à vous, trois verres délicatement disposés sur un plateau en argent. Sans se faire remarquer, il échange vos verres vides avec les pleins. En observant Daisie, tu songes à un nouvel angle d'attaque alors que le jeune homme vient de t'offrir l'échappatoire parfaite. Une gorgée de martini, tu survoles ton assiette sans y toucher. Hm, j'ai eu vent de ce qui est arrivé chez les Levinson, la semaine dernière. Et, de ce qui se dit, tout le monde vous a remarqué. En fait, plus j'y pense, et, plus je me demande si c'était une bonne idée. Remarques-tu en secouant le bout de ton menton. Y a rien de si terrible, enfin. Lilith, vous n'avez jamais rigolé un peu? Cette fois-ci, tu ne retiens pas l'éclat de rire qui te te vient. Rire? En dansant avec le majordome? Jamais. Tu es implacable malgré les sursauts de ta voix.  C'était inapproprié Daisie, le pauvre homme a probablement été viré. Il était bien trop charmant pour un domestique! S'offusque-t-elle. Tes yeux filent vers Louisa avec malice, et, tu sais qu'elle devine ce à quoi tu penses. Il n'était pas trop charmant, elle était trop alcoolisée.




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(#) Re: bitch, please ; Louisa { Mar 10 Juil - 20:46 }
Louisa a l’impression d’avoir lancé de l’huile sur le feu, parce que quand Daisie leur demande si elle leur a parlé de son dernier tableau, elle sent que l’heure suivante y sera consacrée si elles ne l’arrêtent pas – chose qui est absolument inenvisageable. Aussi, elle se précipite pour lui répondre et écourter la potentielle conversation sur le sujet :  'oui, oui', quand Lilith répond l’exact opposé. Oops. Elle lance un regard contrit à son amie, avant d’ajouter : "je veux dire qu’il y aura d’autres occasions." Ou pas. Daisie ouvre la bouche, prête à protester, tandis que Louisa lève les yeux au ciel et que Lilith balaye le tout d’un geste de la main, mettant un terme à la conversation – qui se serait transformée, elle en était certaine, en monologue. Le sujet Levinson est finalement abordé, la pousse à saisir son verre de martini avec un empressement masqué à la perfection pour en avaler une gorgée. Puis une deuxième. C’est pas son premier verre, mais le rituel instauré depuis un petit temps et les années de pratique à enchaîner les verres en tout genre pour trouver les invités des diverses réceptions plus attrayants lui ont procurés une certaine résistance à l’alcool. Enfin, c’est ce qu’elle suppose tant qu’elle a encore les idées suffisamment claires pour lancer un regard dédaigneux à la principale intéressée. Et puis, le majordome, sérieusement ? Où pensait-elle avoir atterrit, cette Daisie ? Dans un épisode Downton Abbey ou de Dynasty ? "Oui, enfin, tout est relatif, si tu veux mon avis", ne peut-elle s’empêcher d’ajouter, jetant un coup d’œil à son interlocutrice par-dessus son verre. "Tout dépend de…" Louisa fait la moue, tourne les yeux vers Lilith en haussant délicatement les épaules : "oh, je ne sais pas moi… Le degré d’alcool qu’on a dans le sang, par exemple ?" Il y a un moment de silence qui s’empare de la table, parce que toutes les trois savent que Louisa a raison, Daisie la première. "Allons, il n’a tout de même pas été renvoyé !" Nouvelle pause durant laquelle elle arque un sourcil, comme pour la défier du contraire.  "Oh, mais si. Quelle tristesse, je crois avoir entendu qu’il était père de trois enfants…" Elle secoue délicatement la tête, la mine faussement déconfite. "C’est ridicule, j’irais en parler aux Levinson. S’ils ne savent pas comment s’amuser, ce n’est ni ma faute, ni celle de ce pauvre employé." Oui, enfin un peu, tout de même.
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(#) Re: bitch, please ; Louisa { Jeu 12 Juil - 1:25 }
Tu aurais voulu être là ce soir-là. Voir cette autruche en Louis Vuitton se dandiner contre le pauvre homme. Elisabeth a probablement exagéré, mais, tu imagines tout de même quelque chose de grandiose. Terriblement grandiose. Tout le monde s'est probablement décomposé autour d'eux, dans un silence guindé et accusateur. Tu pourrais décrire les murmures moralisateurs et les rires moqueurs. Daisie, chère Daisie, quel délice. Tu acquiesces, un air dramatique peint sur le visage. Oui, quand on ne sait pas boire, on se tient. L'euphorie n'a jamais arrangé personne. Surtout pas ce père de famille. T'es certaine de son renvoi.Tu en as entendu parler également, et puis, tu aurais fais exactement la même chose. Personne ne peut se permettre d'avoir quelqu'un susceptible d'accepter de telles invitations sous son toit. Se faire remarquer est un luxe que les employés de maison ne peuvent pas s'offrir. Parmi tant d'autres, malheureusement. Pendant un instant, tu imagines Daisie faire son plaidoyer chez les Levinson. Elisabeth n'aurait pas manqué de la recevoir. Mais, tu supposes qu'il serait plus judicieux de lui éviter cette peine. Ce serait ridicule, Elisabeth à eu raison. Remarques-tu en levant les yeux au ciel. Et puis, la dernière chose que vous voulez, c'est que sa femme entende parler de cette histoire. Je pense qu'il vaut mieux laisser l'histoire se tasser. Le ton de ta voix est égal, pourtant, tu sais que tu es en train de percer ses défenses. Tu le devines parce qu'elle s'agite, et, que ses joues commencent à rosir. Tu siffles une gorgée de champagne. Sa femme?! Ce qui t'échappe, c'est qu'elle semble si surprise. Un père de famille ... Tes mots trainent à la manière de ceux que l'on réserve à un enfant trop long à la détente. Condescendance. Et, tu prends Louisa à parti en te penchant légèrement vers elle. Après tout, toi, tu n'en savais rien. Sauf que ça t'arrange bien. Je suis certaine qu'il m'en aurait parlé! C'est vraiment n'importe quoi! Elle semble réfléchir à mesure qu'elle parle, son regard saute partout. On vous a raconté n'importe quoi. Juan n'est.. Tu la coupes. Mais enfin, qu'est ce que pensais? C'est un homme. Tu soupires, comme si ça suffisait à expliquer tous les torts que le pauvre homme n'a pas. Il a certainement subis la situation sans oser s'en dégager, mais il est bien plus amusant de souffler sur les braises. Finalement, tu te demandes combien de temps vous reste-il avant que le feu ne prenne. Toute cette histoire n'a aucun sens. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde s'emmêle de toute façon!




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(#) Re: bitch, please ; Louisa { }
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